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Dans le même esprit, une ordonnance du 20 septembre 1820, mais à destination fiscale, comportera une liste de substances considérées comme médicamenteuses. |
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Faire de la pharmacie une science |
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Les trois premiers titres de la loi de germinal concernent les écoles et l'enseignement de la pharmacie. |
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Ainsi, le législateur révolutionnaire continue l'oeuvre amorcée par la royauté. |
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Lors de la séance du 17 germinal an XI, Carret, dans son rapport sur le projet de loi concernant l'organisation et la police de la pharmacie, s'exprime sur la question : "On comprit enfin que la préparation des médicaments était moins un métier qu'une profession savante ; confiée à des ignorants avides qui en faisaient un objet de lucre." |
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Le même Carret estime que le Collège de pharmacie" de la France sous la monarchie, l'est encore moins aujourd'hui que la République a réuni de vastes domaines à son territoire". |
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Six écoles de médecine avaient déjà été crées par une loi du 19 ventôse an XI23, et le législateur décida de créer à côté desdites écoles six établissements chargés de l'enseignement de la pharmacie. |
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L'article 1er de la loi du 21 germinal an XI concerna également la création d'une école de pharmacie à Paris, Montpellier, Strasbourg, et dans les villes où devaient être placées les trois autres écoles de médecine. |
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