1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
32
33
34
35
36
37
38
39
40
41
42
43
44
45
46
47
48
49
50
51
52
53
54
55
56
57
58
59
60
61
62
63
64
65
66
67
68
69
70
71
72
73
74
75
76
77
78
79
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
97
98
99
100
101
102
103
104
105
106
107
108
109
110
111
112
113
114
115
116
117
118
119
120
121
122
123
124
125
126
127
TITRE II : |
||||||
|
CH 1. Du corporatisme au monopole pharmaceutique |
||||||
|
Dans l'antiquité gréco-romaine, il n'y eut aucune distinction entre médecine et pharmacie, ces deux arts complémentaires étant exercés par la même personne. On peut noter à Rome l'existence de personnes qui se spécialisaient dans la préparation de médicaments, tout comme les pharmacopoles (préparateurs de remèdes). Cependant, avec les invasions barbares et la chute de l'empire romain, l'art médical et pharmaceutique fut oublié parmi les décombres. |
||||||
|
De la fin de l'Empire Romain au XIIIe siècle, on recherche en vain dans toute l'Europe des spécialistes de "l'art d'apothicairerie" comme on le dira plus tard. |
||||||
|
Du coup, comme on l'a vu, on se soigne comme on peut. |
||||||
|
On peut dire que c'est au XIIIe siècle qu'apparaît l'ancêtre authentique du pharmacien moderne. A cette époque, on distingue les trois grandes professions de la santé qui sont les médecins, les chirurgiens et les épiciers-apothicaires. devient à cette époque un art libéral longtemps considérées comme subalternes à la première car essentiellement manuelles et non reconnues comme des arts. |
||||||
|
La "matière médicale" va rester encore longtemps indécise et cuisinière malgré l'émergence de la profession d'apothicaire. |
||||||