1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
32
33
34
35
36
37
38
39
40
41
42
43
44
45
46
47
48
49
50
51
52
53
54
55
56
57
58
59
60
61
62
63
64
65
66
67
68
69
70
71
72
73
74
75
76
77
78
79
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
97
98
99
100
101
102
103
104
105
106
107
108
109
110
111
112
113
114
115
116
117
118
119
120
121
122
123
124
125
126
127
|
Il est intéressant de constater que l'Eglise, comme le pouvoir royal, prévoit dans les détails l'exploitation et la surveillance des sources, mais ne définit pas spécialement les eaux de source. Ces eaux guérissent, et si pendant un temps on attribue le pourquoi de la guérison à une foi ou à une croyance, le problème de la définition de ces eaux que l'on appellera alors eaux minérales ou médicinales se posera une fois ces eaux utilisée en dehors du lieu de la source ou du culte, une fois séparées des pratiques cultuelles ou thermales qui y sont associées. |
||||||
|
CH 2. une préparation délicate |
||||||
|
Le passage du "rôti au potage", ou bien la répartition des tâches entre l'homme et la femme dans les temps les plus reculés peut nous amener à une autre surprise dans notre tentative pour établir une histoire juridique du médicament. |
||||||
|
Alors que les hommes, étant donnée leur plus grande force physique, vont se réserver la chasse et la traque du gibier, les femmes, quant à elles, vont s'employer à préparer ce que leurs carnassiers de maris rapporteront de la chasse, mais également ce qui demande un moindre effort physique, c'est à dire la cueillette et les préparations résultant de cette cueillette. |
||||||
|
Or, ainsi que l'avance François CHAST5, " la cueillette était, depuis l'aube de l'histoire, le mode d'acquisition du médicament". Ainsi, on peut avancer que la femme, assignée à la cueillette, va être la première à se préoccuper de médications, qu'elle va la première se trouver détentrice d'une connaissance empirique des plantes. |
||||||
|
|
||||||