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Ainsi, les premières formes de thermalisme , de païennes qu'elles étaient, vont se Christianiser avant de se médicaliser. |
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C'est dans ce contexte qu'émerge le médecin. D'abord collaborateurs, le médecin et le prêtre vont bientôt se différencier avec la laïcisation des universités. Brigitte CAULIER4 du discours des médecins avec celui des prêtres au cours du XVIIe siècle. Médecine et religion ne s'opposent pas. Mus par un état d'esprit semblable, ils ne peuvent que louer la sagesse éternelle du peuple. |
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Peu à peu, et devant l'influence croissante des médecins, l'eau, de miraculeuse qu'elle était, va devenir thérapeutique, et l'on va assister à une expansion du thermalisme, ainsi qu'à la commercialisation du produit des sources. Au XVIIe siècle, le thermalisme touristico-légal est déjà une activité bien organisée, et c'est à cette époque qu'apparaissent les premières traces de réglementation des eaux minérales. |
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Henri IV, qui, dans sa jeunesse avait pu apprécier personnellement les bienfaits des eaux minérales, voulut régulariser et surveiller leur emploi. Il créa , dans ce but par un édit de mai 1605, la charge de "surintendant général des eaux minérales et médicinales du Royaume" et il la réunit à celle de premier médecin du Roi. La vogue des eaux minérales s'accentua rapidement et les classes riches de la société prirent bientôt l'habitude d'aller se soigner dans les stations thermales. |
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Il importait que "les fontaines et les bains du Royaume" soient toujours ouverts à la disposition des malades". Des lettres patentes du 19 août 1709 et une déclaration royale de |
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