c) Résultats
En utilisant donc une sonde
pour les hautes températures, les déplacements chimiques de l'eau peuvent être
mesurés à des températures supercritiques.
Les déplacements
chimiques observés possèdent
les propriétés suivantes :
-1
- A densité constante, le
déplacement chimique décroît avec la température.
- A température constante,
le déplacement chimique croît avec la densité.
- A la température
supercritique, le déplacement chimique, divisé par la densité, décroît avec la
densité.
La dépendance de la
température du déplacement chimique est plus importante aux basses densités.
La dépendance de la
température du déplacement chimique est plus importante dans les conditions
ambiantes qu'aux hautes températures.
Voici, pour illustrer ces
résultats, le graphique suivant du déplacement chimique en fonction de la
température et pour plusieurs proportions d'eau dans le mélange analysé.
(a)
3@0- 0.60
2.0 -
1.0 - 0.29
0.19
0
100 200 300 400
T('C)
Le déplacement chimique de
l'eau a été analysé en terme de nombre moyen de liaisons hydrogène faisant
intervenir une molécule d'eau. Il a été
découvert que la liaison hydrogène persistait dans l'eau à l'état supercritique
et que le nombre moyen de liaisons hydrogène est supérieur à 1 pour une
molécule d'eau dans des densités supercritiques. La dépendance de la densité et de la température du déplacement
chimique a été prise en compte dans l'inhomogénéité spatiale des liaisons
hydrogène : les liaisons hydrogène sont spatialement plus inhomogènes aux
basses densités et la perte de liaisons hydrogène après cassage du réseau est
peu importante aux hautes
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