III. CONCLUSION

 

Ce modèle, assez simplifié, de l’atome et du noyau atomique est suffisant pour comprendre bien des choses en chimie.

 

Ainsi, le modèle de Rutherford de l'atome a permis l’introduction de nombreuses notions, telles que celles de numéro atomique, de nucléide, d’élément, d’isotope.

 

Et ce sont précisément ces dernières notions qui ont contribué à la détermination des masses atomiques des éléments de notre cher tableau périodique, ainsi que la compréhension de la radioactivité (présentée dans un autre chapitre, par mon camarade, Jean Nussbaum).…

 

Il faut savoir qu’en réalité le noyau aurait une structure beaucoup plus complexe que le modèle proposé ci-avant. Selon certains physiciens travaillant dans le domaine nucléaire, ces nucléons seraient eux-mêmes divisibles en des particules encore plus petites... dont on taira le nom pour éviter à certains, de violents maux de tête!

De même pour l'atome, un autre modèle, basé sur la probabilité de présence de l'électron, a été proposé: il est présenté dans le chapitre suivant par mes camarades Yannick Hoog et Marc Raccuglia.